Témoignages

Merci

A toutes les personnes qui ont bien voulu apporter leur témoignage et aidant ainsi, à leur façon, les personnes qui décideront elles aussi d’initier un retour à elles-mêmes.

Parcours de vie

Gabriel m’a demandé d’écrire quelques mots sur l’aide qu’il m’a apportée pour trouver les causes de mes ennuis.

J’ai mis énormément de temps pour lui répondre. Non pas pour dire ce que j’avais à dire, je me suis senti ému et touché qu’il pense à moi, mais j’avais beau tourner cela dans ma tête et tous les sens, je n’arrivais pas à trouver le bon ton, les bons mots et de faire passer mon message sans prosélytisme.

Je suis un jeune cinquantenaire et cela fait trente ans que je savais que les mots pouvaient soigner les maux. La puissance des mots pouvait, à mon sens, annuler des douleurs mentales. Je ne savais pas comment ou pourquoi mais j’ai eu ce sentiment qui ne m’a jamais quitté.

Gabriel a été la preuve vivante que mes perceptions étaient justes.

Comme vous, dans ma vie, j’ai des hauts et des bas, de problèmes graves et moins graves. Ne pouvant ou voulant pas voir la réalité, certains problèmes sont devenus plus graves.
L’alcool, la cigarette et la nourriture étaient mes amis en cas de faiblesse.
Lors de nos séances, j’ai découvert, le fin mot de l’histoire et je suis sorti confiant et souriant de tout cela.

Je bois modérément, je ne fume plus et j’arrive presque à perdre du poids, mais surtout ne mange pas “comme un ogre” le plus d’aliments possible.

Peut-être que cette dernière phrase lancée ne vous semble “pas grand-chose” ou “commun à tous” – oui, certainement. Mais les addictions sont les vermines de notre vie et nous en avons tous. J’ai décidé, avec Gabriel, d’éradiquer celles qui me causaient le plus grand tort à moi-même et donc aux autres.

Qui que vous soyez, que ce soit avec Gabriel ou un autre, ne restez pas seul et prenez votre vie en main. Le chemin est moins difficile que vous puissiez le penser, coute bien moins cher que ce que vous dépensez et surtout, votre vie vaut bien, bien plus que ces difficultés.

Je voudrais conclure en disant merci à Gabriel d’avoir suivi la larve devenu papillon ou de l’oiseau blessé devenu phoenix. Prenez l’exemple que vous voulez, tant que vous vous faites confiance et faites ce que vous avez à faire.

Portez-vous bien.

Laurent

Communication

Je n’arrivais pas à communiquer avec ma fille depuis que son père était parti. A chaque fois, c’était engueulade sur engueulade. Je ne comprenais pas ce qu’elle attendait de moi. En même temps, je n’arrivais pas à lui dire ce que j’attendais d’elle.
Je n’arrivais à pas à exprimer ce que je ressentais.
Je n’arrivais même pas à lui dire “je t’aime, ma fille”.

Après la première séance, j’ai réussi à lui dire “je t’aime”. Elle m’a rit au nez et m’a répondu “ça m’étonnerait, avec ton attitude!”

Ça m’a blessée. Avec Gabriel, on a encore travaillé là-dessus durant la deuxième séance. Et ça allait déjà beaucoup mieux. Je pouvais mieux “encaisser” les retour.
Il m’a fallut cinq séances en tout pour faire le tour de la question et comprendre comment je pouvais agir concrètement, changer mon attitude et mon état d’esprit.

Maintenant, ma fille et moi communiquons comme des personnes civilisées. Comme mère et fille.

Marielle

Colère

Ça fait longtemps que j’avais une colère en moi. Je la sentais. Comme un liquide acide qui coulait dans mes veines.
La moindre petite chose pouvait me mettre en colère :
Un motard qui remontait les colonnes par le milieu sur autoroute ou une priorité non respectée.
Une personne qui me passait devant à la caisse du super marché.
Une personne qui ne faisait pas ce qu’elle a dit qu’elle ferait, alors qu’il y avait déjà eu des discussions à ce sujet.
La commande passée sur le net qui devait arriver dans les trois jours et qui n’est toujours pas là après une semaine.
La mauvaise-fois aussi. Ça, ça me mettait très en colère.
Les personnes qui n’assument pas. Je les détestais.

Comment ça se traduisait ? J’avais du mal à dormir. Je ressassais ce qui m’est arrivé dans la journée jusqu’à 3-4 heures du matin, parfois.

Le paradoxe, c’est que je n’exprimais jamais ma colère. Elle a toujours été contenue. J’arrivais à dire les choses aux gens, de manière calme et posée. Mais à l’intérieur de moi, je bouillonnais.
Et, comme je l’ai dit, j’y pensais et j’y repensais, encore et encore. Il m’arrivait de penser à des scènes qui se sont passées dans mon enfance. Et ça ne me lâchait plus.
Je dormais mal et j’avais souvent des remontées acides.
Je prenais des médicaments pour les soucis gastriques.

Maintenant, grâces au travail que je fais dans les séances avec Gabriel, j’ai réussi à me calmer. J’ai compris comment ça fonctionne.
Je ne prends plus de médicament pour mon estomac car je n’en ai plus besoin.

J’ai aussi appris à mettre en place une méthode pour canaliser mes pensées et qu’elles ne m’empoisonnent plus la vie. Et ça fonctionne bien.
Je n’ai plus que très rarement ces pensées et je dors beaucoup mieux.

François

Dévalorisation et nourriture

Il y a eu une période où j’étais vraiment mal. J’étais au fond du trou. Je venais de me séparer de ma compagne, j’étais au chômage depuis plus d’une année, j’avais un loyer et un leasing qui m’obligeaient à taper dans mes économies.
En plus, j’ai été délaissé par la majorité de mes amis.

Un de mes deux meilleurs amis m’a complètement ignoré du jour au lendemain. Sans explication.

Le deuxième s’est mis à profiter de moi.
“Toi qui as le temps, tu pourrais me faire ci, et ça et encore ça, stp ? Je te donne l’argent après.”
Sauf que je ne roule pas sur l’or et que je suis fauché à la fin du mois. Les dépenses d’essence pesaient lourd dans la balance. Lui avancer de l’argent était juste impossible pour moi. Et quand je lui demandais un service à mon tour, il ne le faisait pas.
J’ai fini par dire non. Et là, plus aucune nouvelle.

A cela s’ajoutait le comportement de mes parents. Mon père qui n’arrêtait pas de me dire que je ne retrouverais jamais de travail, que j’étais gros. Et ma mère qui surenchérissait en me disant qu’elle était certaine que je ne cherchais pas de travail et que je passais mes journées devant la TV à bouffer.
J’étais très mal.
Oui, j’étais gros, mal dans ma peau, car effectivement, je mangeais beaucoup. Mais personne n’est jamais venu me demander comment j’allais et ce qu’il/elle pouvait faire pour moi.

J’étais en détresse. Alors je me suis réfugié dans la nourriture car je ne voyais pas d’autres solutions.
Je mangeais des quantités astronomiques. Je ne ressentais ni la faim, ni la satiété.
Je souffrais d’insomnie. Ma vie était un enfer.

Je n’ai appris bien plus tard que je souffrais d’un trouble appelé Accès hyperphagique.

J’ai fini par décrocher un job, qui n’était pas du tout en rapport avec ce que je voulais faire.
Donc, la spirale du “ça ne va pas” était toujours là. Ce qui fait que je n’ai pas lâché la bouffe.
Et un jour, la balance a indiqué 170 kg. Et ça m’a fait un choc.

J’ai fait des recherches sur le net et je suis arrivé sur le site de Gabriel. J’ai fait une première séance et j’ai enfin trouvé quelqu’un qui m’écoutait et qui me comprenait.

Depuis, ma frénésie dirigée vers la nourriture s’est arrêtée. Et ça fait du bien.
Je continue les séances et elles m’aident à mettre en place des actions, des schémas, qui me permettent d’avancer dans la vie. J’ai retrouvé le sourire et la joie de vivre !
Et, point important pour moi : j’ai lâché 15 kg et la tendance est à la baisse.

Ludovic

Trouble obsessionnel compulsif (TOC)

Lorsque je partais de chez moi, je devais vérifier que tous les robinets étaient bien fermés.
Les fenêtres aussi devaient être fermées.
Je les contrôlais 3 à 4 fois avant de partir.
Il m’arrivais même de rouvrir la porte de l’appartement pour vérifier. Voire même de reprendre l’ascenseur, de remonter chez moi et de refaire un tour.

Je perdais un temps fou et cela m’agaçait de faire toujours la même chose alors que je savais pertinemment que j’avais tout fermé.

Le pire est quand j’étais loin de chez moi. Si je commençais à penser au fait que j’aurais pu oublier de fermer un robinet ou une fenêtre, ma journée était gâchée car je ne pouvais pas me l’enlever de la tête.

J’ai pu heureusement mettre en place une façon de faire qui me convient et qui me permet de partir l’esprit libre. Je n’y pense plus durant la journée et je suis beaucoup moins stressée.
Merci Gabriel.

Sarah